Étude sur les antennes de Nikola Tesla - page 2/2
Étude sur les antennes de Nikola Tesla
Deuxième partie

Une recherche d'Yjah du 5/12/2011
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But de l'étude : Essayer de transmettre de l'énergie selon le schéma suivant.

- La bobine de gauche comporte un "générateur d'impulsion" (G) avec un primaire (C) de 2 spires en fil de cuivre gainé de 1.5mm² du commerce et un secondaire (B) de 80 spires avec le même style de fil.
- La bobine de droite comporte un primaire (B') de 80 spires, un secondaire (C') de 2 spires, une ampoule (H) de 6V et 1.8W.
- Chaque antenne voit ses bobines enroulées dans le même sens (ici sans anti-horaire). Malheureusement, mes premiers essais étaient prévus pour une transmission sans fil et l'enroulement est donc horaire pour mon antenne bleue (émettrice) et anti-horaire pour la rouge (réceptrice).
- N'ayant pas de générateur d'impulsion capable de délivrer 50000V, ce sera un GBF qui déclenchera un MOSFET. Ce dernier laissera passer à travers la bobine l'énergie délivrée par une alimentation de labo capable de 30V sous 3A. Le schéma de base est le suivant.

Première vidéo
- Tension alimentation : 29 V
- Fréquence (onde carrée symétrique) : 950 kHz sous 25V. Cette onde est bien carrée, à vide. Dès qu'elle commande le MOSFET, elle se déforme.
- Les antennes ne sont pas encore reliées.
Si vous ne pouvez pas lire le film
Vidéo téléchargeable ici
- Comme j'ai ressenti une forte chaleur sur les phalanges en contact avec l'ampoule, j'ai vérifié avec un capteur de température : 32°. Je pense qu'il s'agit d'un échauffement physiologique. Est-ce en relation avec la fréquence? Je ne pense pas : lorsque je touche directement la tige filetée sans l'ampoule, je ne ressens absolument rien.
- Voilà environ 1 heure que j'ai fait cet essai, et je ne ressens presque plus cette impression de brûlure.
- Et comme je suis curieux, j'ai voulu voir à quelle fréquence ça marche le mieux.
Deuxième vidéo
- Tension alimentation : 30 V
- Variation de la fréquence (onde carrée symétrique) : 900 kHz à 1 MHz sous 25 V. (le voltmètre intégré montre des variations de tension, ce qui est normal puisque le MOSFET met la bobine directement aux bornes de l'alimentation).
- Les antennes ne sont toujours pas reliées.
Si vous ne pouvez pas lire le film
Pour télécharger le film
- Vous avez noté l'arc électrique entre le culot et la tige filetée. Mais aussi, le courant supérieur à 1 ampère au primaire. Cette probable haute tension au secondaire doit justifier l'allumage de l'ampoule. Mais ce courant fort au primaire montre que la fréquence n'est pas à la résonance de la bobine secondaire. Le courant au primaire devrait être beaucoup plus faible.
- Un essai de transmission à un fil doit être fait. Alors relions ces antennes, mettons une ampoule de 6V (1.8W) en charge sur le secondaire. (ici le secondaire est la bobine extérieure de 2 spires).
Troisième vidéo
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Pour télécharger le film
- Et bien nous avons encore du chemin à faire.
- Il est à noter que le signal déclencheur n'est pas celui préconisé par Tesla. Ici, nous utilisons un signal carré symétrique.
- Tesla était très "polarisé" sur la résonance. Et pour faire fonctionner ses antennes il parle d'impulsion d'une durée T suivi d'un temps de repos de 9T. En gros, un peu comme le chronogramme ci-dessous. Il avance même une fréquence de 100 kHz qui selon lui n'engendrerait aucun effet néfaste pour l'environnement tant pour l'homme que pour la nature.

- Bon, pour réaliser ce genre de chose, ça ne relève pas du casse tête pour le petit électronicien du coin. C'est même assez simple : une horloge, suivi d'un compteur par 10 et l'affaire est faite.
Au dixième top il sera exactement...
...le moment d'envoyer l'impulsion.
- Si notre compteur est assez costaud, il pourra directement commander la porte (Gate) d'un MOSFET genre IRFP240.
- Il reste à trouver la bonne cadence d'envoi. Cette fameuse résonance que Tesla apprécie tant.
- Une petite poussée sur la balançoire...
... la balançoire s'éloigne, puis revient,
- une deuxième poussée identique à la première lorsque la balançoire repart, mais au bon moment :
- pas trop tôt, ce qui demanderait plus d'énergie,
- ni trop tard, ce qui diminuerait l'effet de la poussée.
- et ainsi de suite, jusqu'à avoir un mouvement entretenu avec une dépense minimum d'énergie.
- Les mécanos et physiciens connaissent bien l'énergie cinétique. Tesla aussi, et selon ses brevets, il avait appliqué ce principe à ses antennes.
- Ce sera notre prochaine étude. Tesla utilisait un éclateur, une génératrice de courant continu délivrant 50000 Volts (une paille), et un condensateur de sa fabrication dont l'électrolyte était, semble-t-il, de l'eau salée.
- Un éclateur, on peut fabriquer.
- Une alimentation de 50000V on peut aussi, bien qu'il reste une inconnue : quel était le courant fourni ?
- On peut toujours s'appuyer sur ce PDF : Rapport-tesla.pdf
Ce sera tout pour cette fois.
La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne,
la pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sais pourquoi.
Ici, nous avons réuni théorie et pratique : rien ne fonctionne .... et personne ne sais pourquoi !
(Albert Einstein)