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MessagePosté: 01 Juin 2011, 12:10 
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Inscription: 02 Avr 2011, 15:59
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De Pierre :

Bonjour Isaac

J'ai lu avec attention le descriptif de l'expérience de Michelson et Morlay et maintenant je pense avoir compris le principe au niveau de l’obtention d'interférences.

Les conclusions sont que l'éther n'existe pas car on ne détecte pas de vent d'éther et il était difficile pour les physiciens de l'époque de conclure autrement !

On était en 1928 et à l'époque la relativité restreinte s'était imposée et la discussion sur l'éther difficile puisque les observations célestes concordaient avec les valeurs qu'Einstein prédisait. Est ce juste?

En ce qui concerne les preuves de l'existence de l'éther, l’existence d'ondes lumineuses et électromagnétiques à distance le prouve en partie ainsi que l'existence d'ondes stationnaires.

Vous faites référence plus loin de l'expérience de Biefeld Brown qui tend à prouver l’existence de particules négatives au niveau d'un champ subquantique !

Ce champ correspond- il à l'éther ?

Merci pour votre patience

Pierre.


Bonsoir Pierre,

Oui, en effet, il y a équivalence entre les différents termes que j'emploie : champ subquantique, éther, milieu cosmique, substratum...

Dans mon ouvrage "Sciences Secrètes", je n’ai pu détailler les preuves que je me contente de nommer : expérience de la double fente à la page 39 et expérience des faisceaux séparés à la même page, preuves que je vais essayer de vous expliquer, au fur et à mesure de nos échanges, afin que vous puissiez comprendre par des arguments scientifiques que ce milieu existe bien. Sans lui, et sans ses caractéristiques, il serait impossible que les astres se structurent sous la forme de sphères creuses et nous ne pourrions tirer de l'énergie de ce milieu.

A) Pourquoi les physiciens de la fin du 19ème siècle n'ont-ils pas émis l'hypothèse selon laquelle l'éther pouvait aller à la même vitesse que la terre ?

En voici, selon moi, la raison :

Pour que l'éther orbite à la même vitesse que la terre, il fallait émettre l'hypothèse que le soleil entraîne l'éther dans son mouvement de rotation et que la rotation de l'éther soit encore significative aux confins du système solaire. Prenez l'exemple d'une sphère qui tournerait dans un milieu aqueux. La rotation de cette sphère entraîne le milieu, mais cette action ne s'étend pas au-delà de quelques diamètres de la sphère. Comment le soleil pourrait-il avoir une influence aussi importante et éloignée sur le milieu ? C'était inconcevable pour les physiciens de l'époque. Il eut fallut émettre une hypothèse de liaison forte entre le soleil et le milieu et, à l'époque, aucune expérience de physique ne permettait d'émettre pareille hypothèse.

L'hypothèse que je formule, champ subquantique formé de particules ayant une charge électrique négative, explique cette liaison forte, par interaction entre les électrons de la matière constitutive du soleil et les particules du milieu. Cette interaction et liaison forte permettent de comprendre comment le soleil peut entraîner le milieu sur une très grande distance et comment le milieu peut, lui-même, entraîner les planètes.

Les physiciens de l'époque n'avaient aucun élément leur permettant d'émettre pareille hypothèse. Par contre, j'ai, aujourd'hui, un certain nombre de lois parfaitement établies et d'expériences de physique parfaitement reproductibles, pour penser que mon hypothèse est plausible. Notez cependant que je suis le seul, à ma connaissance, à avoir émis cette hypothèse. Il faudra certainement beaucoup de temps pour la faire connaître et reconnaître.

Mais, l'important pour vous c'est de la comprendre et de l'admettre comme valable, car elle est la clef qui peut vous conduire à la compréhension de la terre creuse... et de l'expliquer à d’autres !!!

B) Les preuves de l'existence d'un champ subquantique.
Les physiciens contemporains considèrent les particules élémentaires comme des paquets d’énergie-matière inclus dans des champs de force. Ces paquets sont des « quantas » et l’expérience montre qu’ils se comportent de façon bien curieuse.
Cet étrange comportement des quantas a donné naissance à plusieurs débats sur la nature ultime de la réalité, dont le plus connu est certainement celui qui opposa, de 1927 à 1933, Albert Einstein et Niels Bohr.
L’un des comportements étranges décelés par l’expérience résulte de celle, désormais très connue, de la double fente, telle que décrite dans « la révolution quantique et ses conséquences sur notre vision du monde » (J.Staune 1990). Dans cette expérience, un photon semble passer en même temps à travers deux fentes et plusieurs photons, émis comme des particules individuelles, interfèrent entre eux comme des ondes. D’autres expériences, comme celle des faisceaux séparés (Wheeler 1984), prouvent que cette interférence n’est pas affectée par les contraintes de temps et d’espace.
L’expérience d’Einstein-Podolski-Rosen (EPR), proposée en 1935, vérifiée dans les années 1980, prouve que deux particules, bien que séparées dans l’espace, sont instantanément en corrélation (E. Laszlo 1992).
Cet étrange phénomène, prédit dès les années 1960 par le physicien John Bell, est parfaitement décrit dans un article paru dans le new-scientist du 24 novembre 1990 (J. Gribbin).
Dans les années 1912/1913 les expériences de Harress, Sagnac et Pogany (S. Mavridès 1988) démontrèrent que deux faisceaux émis, l’un dans le même sens de rotation d’un disque en mouvement et l’autre en sens inverse, ne mettent pas le même temps pour effectuer le même parcours. Celui qui chemine dans le sens de rotation met moins de temps, comme si l’éther était entraîné par le disque en mouvement, alors qu’il ne l’est pas par le mouvement de la terre autour du soleil, conformément aux résultats de l’expérience de Michelson et Morley (S. Mavridès ).
Il n’est guère possible d’écarter ces énigmes et principalement les plus récentes, car elles se produisent dans des conditions reproductibles et ont été faites au cours d’expériences rigoureusement contrôlées.
Si, comme dans l’expérience EPR, deux événements se produisent en des points différents de l’espace et si l’un des événements affecte l’autre, nous devons expliquer comment l’effet se propage. L’explication fournie par le bon sens est que les deux événements sont interconnectés. Oui, mais par l’intermédiaire de quel substratum ? Cette notion fait resurgir des problèmes que l’on croyait résolus une fois pour toutes quand, au début de ce siècle, les expériences de Michelson et Morley apportèrent la preuve, selon les physiciens de l’époque, que l’éther n’existait pas et qu’Einstein émit son principe d’équivalence pour expliquer les résultats des expériences de Harress, Sagnac et Pogony (S. Mavridès).
QUELQUES PRECISIONS.
La mécanique quantique constate et prédit statistiquement, mais n’explique pas certains phénomènes. Or, toute théorie physique, pour être complète, ne doit pas se contenter de prédire, mais aussi d’expliquer. Les anciens avaient parfaitement corrélé les phases de la lune avec les marées et étaient capables de les prédire, mais c’est la théorie de la gravitation de Newton qui expliqua le phénomène.
Les paradoxes quantiques sont là pour nous rappeler que, même si la prédiction est bonne, l’explication, elle, ne l’est pas entièrement.
Non seulement Einstein, dans sa correspondance avec Bohr, mais aussi Dirac estimait que la théorie des quantas, telle qu’elle est formulée, n’est pas la réponse ultime.
D’autres, comme David Bohm, osèrent aller au-delà des doctrines classiques. Mais depuis, toute une série de théories du champ ont remplacé le déterminisme de sa théorie des variables cachées. Bohm lui-même dépassa l’idée des déterminants locaux pour aller jusqu’au concept holistique de l’ordre impliqué qui suggère qu’il existe une autre sphère de réalité, non temporelle et non spatiale où tout est passé et tout ce qui se passera est déterminé complètement et de façon permanente.
Mais toutes ces théories ne peuvent résoudre les énigmes déconcertantes de l’actuelle physique quantique. Il semble en effet que, soit dans le temps, soit dans l’espace, des événements éloignés sont interconnectés. Ces connexions sont quasi instantanées. Elles vont au-delà de ce qui est permis par la théorie de la relativité.
Dans l’expérience de la double fente et dans celle des faisceaux séparés, les photons sont des corpuscules et ils interfèrent comme des ondes. Ni le temps, ni l’espace ne semblent avoir d’action contraignante sur l’effet d’interférence. Nous sommes dans l’obligation de dire que les photons empruntent plusieurs trajectoires à la fois ou bien que chaque photon « sait » ce que font les autres, quelle que soit la distance qui les sépare lors de leur émission.
L’expérience d’Einstein-Podolski-Rosen (EPR), proposée en 1935, visait à mettre en évidence le caractère incomplet de la théorie quantique. C’est David Bohm qui le premier en 1951 proposa une modification à l’expérience, celle-ci ne s’appuyant plus sur la mesure des paramètres position-vitesse de particules corrélées, mais sur la mesure de leurs composantes de spin. Partant de cette nouvelle idée, l’irlandais John Bell, du laboratoire IBM de Zurich, démontra en 1964 que si ces mesures pouvaient être faites, leurs résultats devraient respecter certaines inégalités statistiques si l’argumentation EPR était correcte ou, au contraire, violer ces inégalités si l’argumentation quantique l’était.
C’est en 1982 qu’eut lieu l’expérimentation décisive réalisée par Alain Aspect et son équipe du laboratoire d’Orsay, qui mit en évidence, de façon irréfutable, la violation des inégalités de Bell et qui confirma ainsi que si l’on effectue une mesure sur l’une des particules jumelles, les probabilités associées à l’état de l’autre particule disparaissent aussi (notion de non séparabilité à laquelle s’opposait Einstein). Mais nous devons aussi constater que la théorie des quantas n’explique nullement comment l’état d’une particule peut déterminer l’état de l’autre. La possibilité que les instruments de mesure soient à certains égards interconnectés a été éliminée à la suite des expériences d’A. Aspect.
Certains physiciens, comme Costa de Beauregard, émirent l’hypothèse que la particule observée remonte d’une manière ou d’une autre le temps, pour informer sa jumelle de la mesure effectuée sur elle.
Voici donc, résumées et expliquées, les expériences de physique fondamental qui accréditent, selon moi, l’existence de ce substratum :
1- Expérience des plateaux de Sagnac.
Il a été reconnu que la vitesse de la lumière était différente dans le sens de rotation et dans le sens inverse.
2- Expérience de la double fente.
Ce n'est pas le photon qui traverse les deux fentes, mais l'onde induite par ce dernier au sein du milieu, laquelle onde crée un double impact sur l'écran placé en arrière plan.
3- Expérience EPR.
L'émission de deux particules jumelles au sein du champ subquantique laisse, au sein de ce champ, une traînée principale, mais aussi une série de vagues latérales secondaires, à l'image des navires qui parcourent l'océan et provoque à sa surface des vagues latérales. Ce sont ces vagues latérales qui relient les particules et leur permettent d'être liées et informées.
Afin de mieux comprendre, imaginez que le soleil entraîne le milieu, lequel entraîne les planètes. Si vous ralentissez ou accélérez la vitesse du soleil, vous pouvez comprendre que la vitesse des planètes sera modifiée. Vous comprenez ainsi comment agissent deux particules jumelles dans l’expérience EPR et pourquoi cette expérience prouve l'existence d'un milieu.
A vous lire.
Isaac Plotain.


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MessagePosté: 30 Juil 2011, 20:12 
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Bonjour Isaac,

je suis en train de lire le début de sciences secrètes (tome 1) et trouve cela palpitant.

j'avoue que votre introduction au sujet des expériences de transcommunication me laissait un peu "perplexe". Cependant votre approche pour reprendre à zéro l'existence de plans neutres, à partir d'une base scientifique sur les dernières découvertes de la physique théorique, laisse augurer un récit passionnant.

je me permets d'intervenir sur ce forum bien précis, pour essayer de mieux comprendre votre théorie de l'éther constitué de subquantum de charge négative. Vous exprimez cet éther comme pouvant expliquer bcp de phénomènes comme la gravité, etc. Vous parlez également des limites de la physique quantique en prenant l'exemple de deux quantas jumelés dont le comportement ne satisfait plus les inégalités de Bell et dont la communication comportementale ne peut être expliquée par la relativité restrainte de ce bon vieil albert.

ma question se situe au niveau de votre explication de transfert d'information via des ondes secondaires générées quasi instantanément par ce champ de subquantums d'un quanta vers l autre. ce "quasi instantané" est-il compatible avec une expérience de causalité de deux photons, exécutée en suisse à genève en 2003 par le Pr Gisin. Cette expérience permet de manière irréfutable d'arriver aux mêmes conclusions que l'expérience de A. Aspect à Paris; sauf que, en suisse, la démarche utilisée, prouve que les corrélations observées se sont produites sans que le temps ne se soit passé (évènements A et B mesurés en mouvement de manière à faire disparaitre la causalité).

autrement dit, le transfert d'informations ne peut se propager même pas "quasi instantanément" . quelles seraient alors les propriétés étranges de cet éther pour parvenir quand même à propager deux évènements en dehors du temps?

une autre question qui m intéresse est de savoir si vous avez rédigé des modélisations théoriques en partant de vos hypothèses sur l'éther, afin de prouver (mathématiquement) la corrélation de vos hypothèses avec les phénomènes observés ou permettant par exemple de rejoindre les résultats de la relativité générale avec la modélisation de vos subquantums de charge négative.

Merci du temps consacré à me répondre,

EF


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MessagePosté: 01 Aoû 2011, 22:56 
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Inscription: 02 Avr 2011, 15:59
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Bonjour Eti,

Je vous remercie pour vos pertinentes et intéressantes questions.

Il est vrai que les récentes expériences de physique fondamentale prouvent que l’information est transmise de manière quasi instantanée. Il semble même que ce soit hors de la notion de temps.

En fait, ce n’est pas hors du temps, mais la vitesse de transmission est telle que nous avons cette impression.

Prenez des électrons au repos au sein d’un conducteur. Appliquez une force sur l’un d’eux. Il réagira sur le suivant et ainsi de suite. Nous aurons une onde de propagation de 200 000 Km/s qui est la vitesse de l’onde électrique. Cette vitesse est une fonction de la masse de l’électron.

Prenez maintenant les micros électrons qui constituent l’espace. Appliquez une force sur l’un d’eux. L’onde de propagation sera une fonction de la masse des micros électrons, masse que je ne connais pas, bien sur. Mais si cette masse s’approche de Zéro, la vitesse de l’onde tendra vers l’infini. Ainsi comprenez-vous comment une information peut être transmise quasi instantanément au sein de l’univers par l’intermédiaire du milieu cosmique. La masse des micros électrons doit être excessivement faible.

Pour prouver l’existence de ces particules, il ne m’a pas été nécessaire de procéder à des modélisations, ce que je ne saurais d’ailleurs faire.

Je suis tout simplement parti de phénomènes physiques reconnus et j’ai prouvé que ces derniers trouvaient une explication pertinente grâce à l’existence de ces particules. Parmi ces phénomènes :

1- La gravitation.
2 - Les courants telluriques et cosmiques.
3 – La loi de vitesse des planètes.
4 – L’expérience de la double fente.
5 – L’expérience des particules jumelles (EPR)
6 - L'expérience de Sagnac.
7 – La loi de Biefeld-Brown sur la charge et décharge de condensateurs.

Il se trouve que l’existence de ces particules m’a permis de comprendre où se trouvait l’antimatière et comment celle-ci interagissait avec la matière pour former des astres creux. Si un jour, nous découvrons que cela est exact, ce sera une preuve supplémentaire.

J'ai constaté que l'existence de ces micros particules ne contredisait pas la théorie de la relativité et qu'il était possible de faire une relation entre le rayon de courbure de l'espace temps et l'inverse du gradient de la pression du milieu. Cette existence permet simplement de compléter la théorie en introduisant la notion de pression du milieu qui permet de ne pas donner de vitesse limite à la lumière. Vous savez qu'il est aujourd'hui reconnu que la lumière peut aller plus vite que 300 000 Km/s.

Mon but n’est pas, cependant, de rester au niveau de la théorie. Il était, pour moi, important de prouver que le milieu cosmique était énergétique et que nous pouvions en tirer de l’énergie.

Il me semble que c’est le but de ce site et du forum qui lui est associé. C’est la raison pour laquelle, j’ai accepté de vous transmettre un peu plus d’informations que dans mes ouvrages, répondre à vos questions aussi.

Merci pour celles que vous m’avez adressées

Bien cordialement.

Isaac Plotain.


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MessagePosté: 04 Aoû 2011, 11:28 
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Inscription: 30 Juil 2011, 19:30
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Bonjour Isaac,

Merci de m'avoir fourni vos explications sur les subquantums.

Elles restent cependant en désaccord avec les derniers résultats d'expériences quantiques.

Je ne suis pas un théoricien non plus et ne fait pas partie d'un corps académique quelconque; et les nouvelles idées pour faire progresser nos connaissances m'ont tjs passionné.

Il me semble néanmoins important de sécuriser ses intuitions par un minimum de modélisations mathématiques pour prouver les bases servant à expliquer, d'une autre manière, la création de l'univers et l'existence de l'atlantide.

Einstein avait des intuitions qui paraissaient complètement farfelues et visaient à transformer totalement notre vision du monde. A partir de ses croyances, il a demandé l'aide de mathématiciens (comme Lorentz) pour créer un modèle applicable à ses hypothèses et qui a été rarement mis en défaut depuis.

Si albert avait présenté sa théorie sans les équations derrière, il n'aurait jamais été pris au sérieux et sans doute que la relativité n'aurait jamais vu le jour. Notre compréhension du monde serait restée obscure encore bien longtemps.


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MessagePosté: 04 Aoû 2011, 13:28 
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Inscription: 02 Avr 2011, 15:59
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Merci Eti, pour votre réponse.

Vous nous dites que l'existence de particules de charges négatives, qui est le fondement de ma théorie, est en contradiction avec les derniers résultats d'expériences quantiques, bien que mon hypothèse puisse expliquer beaucoup d'autres phénomènes.

Je suis particulièrement curieux d'avoir les explications au sujet de cette contradiction.
Etes-vous en mesure de nous fournir des explications à ce sujet ?

Je vous en remercie par avance.

Bien cordialement.

Isaac Plotain.


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MessagePosté: 06 Aoû 2011, 01:32 
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Inscription: 30 Juil 2011, 19:30
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Bonjour Isaac,

En effet, l’expérience dont nous parlions lors de nos échanges précédents, s’est effectuée à Genève en 2002. Elle est détaillée dans Science&Vie de janvier 2003.

Elle était basée sur l’idée de reprendre l’expérience à Orsay effectuée par A. Aspect en 1982 dont vous faites référence dans votre Tome 1 Sciences Secrètes.

Dans l’expérience de A. Aspect, la communication entre deux photons intriqués pouvait encore s’expliquer par une causalité spatio-temporelle. En effet, il est impossible d’obtenir en pratique, une parfaite simultanéité entre deux évènements dans un laboratoire, du fait d’inévitables imprécisions expérimentales ; il y en a obligatoirement un qui se produit une fraction de seconde avant l’autre. On peut donc tjs se dire que la première particule qui a atteint un miroir, a informé sa collègue de son choix pour qu’elle s’y conforme.

Autrement dit, si l’on représente l’espace par un plan horizontal et le temps par un axe vertical, les deux évènements sont inévitablement décalés verticalement ; ce qui autorise alors une communication « télépathique » entre les deux. Oui, mais si tel est le cas, étant la distance qui sépare les deux évènements dans l’expérience d’Aspect (14m) et l’incertitude sur le moment précis où ils se produisent (20 milliardièmes de secondes), un rapide calcul montre que cette hypothétique communication entre les deux photons doit avoir une vitesse supérieure à deux fois celle de la lumière. CE QUI CONFORTE VOTRE THEORIE de communication quasi instantanée via vos sub-quantums.

Malheureusement pour votre théorie, l’expérience réalisée à Genève en 2002, a ruiné cette façon de voir. Son idée est de reproduire l’expérience d’Aspect, mais avec des appareils en mouvement.

D’après la théorie d’Einstein, la structure d’espace-temps se déforme avec le mouvement dans le référentiel immobile du laboratoire. Les axes du temps et d’espace d’un appareil en mouvement « se penchent », ce qui décale sa propre horloge (phénomène bien sûr prouvé et mesuré sur de nombreuses expérimentations nucléaires ou astronomiques).

Pour que l’intrication quantique perde la notion d’ordre temporel, il suffit que les miroirs et les détecteurs de l’expérience s’éloignent suffisamment vite dans des directions opposées : au moment de faire le choix de traverser ou réfléchir le miroir, chaque photon dans son propre référentiel sera alors persuadé que l’autre ne l’a pas encore fait ! Nulle communication n’est possible ici, à moins d’imaginer qu’une communication puisse remonter le temps (mais il n’y aurait plus alors grand-chose à expliquer dans ce bas monde).

Les résultats de cette expérience, au grand étonnement de l’équipe des physiciens et du monde scientifique entier, montrent de manière incontestable, que l’intrication N’ A PAS DISPARU et donc, la causalité spatio-temporelle ne peut plus expliquer pourquoi des photons se comportent de la même façon en face de miroirs (communication « quasi-instantanée » impossible).

Ouf, pas encore endormis ?

Tout cela pour dire, au fond, qu’aucune théorie n’est actuellement vraie ou fausse ; que ce soit pour une expérience pour expliquer tel phénomène ou tel autre. En effet, une nouvelle expérience peut faire évoluer les théories et donc la science.

Pour rester sur cette expérience effectuée à Genève et si j’adoptais la même démarche intellectuelle que vous, je pourrais expliquer le phénomène en déclarant par exemple et avec le plus grand sérieux : «ce phénomène d’intrication s’explique par la présence d’un éther constitué de sub-particules de charge négative et dont la propriété fondamentale est de pouvoir propager une onde à l’inverse de l’axe du temps ». « J’ai donc prouvé par ma nouvelle théorie l’explication des résultats de cette expérience et de toutes celles qui suivront ».

Vous me répondrai alors : C’est quoi ce délire ? Et à juste titre.

Il faut quand même comprendre que nous ne vivons plus au Moyen-Age, que les expériences se déroulent dans un monde scientifique ouvert avec des échanges incessants d’idées, de modélisations basées sur des équations confirmant les résultats et parfois pouvant prédire de futures expérimentations. Autrement dit, une théorie ne peut se baser uniquement sur des intuitions ou des postulats sans liens ni collaborations avec le monde scientifique de recherche et/ou universitaire.

Bien à vous,

eti


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MessagePosté: 06 Aoû 2011, 15:19 
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Inscription: 02 Avr 2011, 15:59
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Bonjour Eti,

Je vous remercie pour vos explications très précises sur l’expérience réalisée au CERN en 2002, en complément de celle réalisée par Alain Aspect et son équipe du laboratoire d’optique d’Orsay.

Pour tirer les conclusions sur cette expérience, les scientifiques partent du fait que si les miroirs et les détecteurs de l’expérience s’éloignent suffisamment vite dans des directions opposées, le temps se déforme et ralentit (c’est le fameux paradoxe de Langevin) et que nulle communication n’est alors possible, à moins, comme l’a imaginé David Bohm, que la particule ne remonte le temps pour informer sa jumelle.

Le fait que l’intrication quantique n’ait pas disparue plaide plutôt en la faveur de l’existence de ces micros particules dont j’ai émis l’hypothèse.

D’après la théorie de la relativité, la structure de l’espace temps se déforme avec le mouvement, ce qui entraîne :

1 - Un ralentissement du temps.
2 - Une contraction de l’espace et des distances.
3 - Une augmentation de la masse de l’objet.

Selon ma théorie, un objet en mouvement comprime les particules du milieu. La pression de celui-ci devient plus importante devant celui-ci et moins importante derrière. Nous pouvons dire que le milieu se déforme ou bien, selon les termes de la relativité, que la vitesse de l’objet entraîne une déformation de la structure de l’espace temps.

Il est possible d’expliquer ces phénomènes parfaitement reconnus par des équations mathématiques, ou bien en appliquant les lois de la physique qui régissent les milieux compressibles.

Le monde est régi par des lois physiques et non mathématiques. Les mathématiques devraient être au service de la physique et non l’inverse. Pour moi, une courbure d’un espace temps ne veut rien dire, alors que je comprends parfaitement ce qu’est l’inverse du gradient de la pression d’un milieu.

Il est démontrable que c’est la même chose.

La physique expliquera de manière compréhensible à la majorité des gens, que, lorsque la vitesse d’un l’objet augmente, le milieu offre plus de résistance à son déplacement. Sa masse augmente alors proportionnellement au nombre de particules qui le traversent. Il est possible de démontrer par des lois physiques que la masse devient infinie lorsque la vitesse atteint la vitesse de la lumière.

Cette compréhension permet d’aller plus loin que ne le permet les théories de la relativité. Nous pouvons comprendre que si nous trouvons une technologie qui réduit la densité du milieu devant l’objet, il devient possible de s’affranchir de l’augmentation de la masse et de dépasser la vitesse de la lumière. J’ai donné les clés de cette technologie dans mon troisième ouvrage.

J’ai indiqué que les théories de la relativité étaient tout à fait exactes et compatibles avec mon hypothèse, mais qu’il leur manquait le paramètre de la pression du milieu qui leur permettrait d’expliquer des phénomènes, aujourd’hui reconnus, comme le dépassement de la vitesse de la lumière.

Pour revenir aux expériences quantiques réalisées à Genève, l’éloignement des objets en mouvement ne supprime pas les particules de l’espace. Celui-ci n’est déformé qu’à proximité de l’objet. Les communications peuvent donc se faire, quelle que soit la vitesse de l’objet. Il est alors normal que l’intrication quantique demeure sans nécessité de faire appel à la notion de remontée du temps.

Vous nous dites que les nouvelles idées ne peuvent venir hors une relation avec le monde scientifique.

J’ai suffisamment côtoyé ce monde pour savoir que les idées nouvelles ne peuvent venir que de l’élite issue de ce milieu et sous la stricte réserve que l’ordre économique établi soit respecté.

Beaucoup de scientifiques issus de ce milieu ont vu leurs idées rejetées. Voyez ce que sont devenues les idées de J.P. Petit, du Professeur Vallée et de bien d’autres. La magnéto hydro dynamique (MHD) n’a vu que des applications militaires et tout a été fait pour ne pas développer les applications civiles. Le découvreur du procédé s’est vu rejeté de la communauté dite scientifique, laissant le soin aux militaires d’appliquer l’invention. Je pourrais citer beaucoup d’autres exemples.

Alors, je préfère transmettre mes hypothèses à ceux qui cherchent à comprendre ce monde en dehors des équations mathématiques et du monde scientifique.

Encore faut-il que ces chercheurs fassent un minimum d’efforts pour les comprendre et soient informés des phénomènes physiques reconnus comme irréfutables. Vous faites partie de ceux là et je vous en suis reconnaissant car vous me permettez d’expliciter un peu mieux ma théorie auprès de ceux qui nous liront.

Mais si mes explications ne vous sont pas suffisantes, je vous accorde, bien sur, le droit de ne pas souscrire à mes hypothèses.

Bien cordialement et amicalement.

Isaac Plotain.


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MessagePosté: 09 Aoû 2011, 07:41 
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Inscription: 30 Juil 2011, 19:30
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Bonjour Isaac,

Etant intéressé par les nouvelles manières d’aborder la physique sans vouloir occulter la mise en équation prouvant la validité de ces nouvelles théories, je peux, peut-être vous aider à surmonter c e monde scientifique selon vous, si hermétique ou contrôlé par les lobbies économiques. Je pourrais ouvrir, sur des bases concrètes, quelques brèches dans le monde scientifique, en proposant vos idées « modélisées » et permettre ainsi de prouver réellement les résultats de mesures prises pour des expériences non-explicables par la physique actuelle et dont vous faites référence dans votre ouvrage.

En reprenant votre dernière réponse,

« Selon ma théorie, un objet en mouvement comprime les particules du milieu. La pression de celui-ci devient plus importante devant celui-ci et moins importante derrière. Nous pouvons dire que le milieu se déforme ou bien, selon les termes de la relativité, que la vitesse de l’objet entraîne une déformation de la structure de l’espace temps.
Il est possible d’expliquer ces phénomènes parfaitement reconnus par des équations mathématiques, ou bien en appliquant les lois de la physique qui régissent les milieux compressibles.

Pouvez-vous me donner des références (publications scientifiques ou autres) et/ou des résultats de vos propres recherches qui mettent en équations ces phénomènes ?

« Le monde est régi par des lois physiques et non mathématiques. Les mathématiques devraient être au service de la physique et non l’inverse. Pour moi, une courbure d’un espace temps ne veut rien dire, alors que je comprends parfaitement ce qu’est l’inverse du gradient de la pression d’un milieu.
Il est démontrable que c’est la même chose. »

Tout-à-fait d’accord avec votre point de vue, mais si cela est démontrable, pourriez -vous également me fournir des documents attestant ce remplacement par l’inverse du gradient de la pression du milieu prouvant ainsi que vous rejoignez bien les phénomènes observés par la relativité générale ?

« J’ai indiqué que les théories de la relativité étaient tout à fait exactes et compatibles avec mon hypothèse, mais qu’il leur manquait le paramètre de la pression du milieu qui leur permettrait d’expliquer des phénomènes, aujourd’hui reconnus, comme le dépassement de la vitesse de la lumière. »

Même demande ; si la relativité est tout-à-fait compatible avec votre hypothèse, vous devriez en avoir la preuve théorique, non ?

« Alors, je préfère transmettre mes hypothèses à ceux qui cherchent à comprendre ce monde en dehors des équations mathématiques et du monde scientifique.
Encore faut-il que ces chercheurs fassent un minimum d’efforts pour les comprendre et soient informés des phénomènes physiques reconnus comme irréfutables. Vous faites partie de ceux là et je vous en suis reconnaissant car vous me permettez d’expliciter un peu mieux ma théorie auprès de ceux qui nous liront. »

Tout-à-fait d’accord que l’on peut comprendre ce monde en dehors des équations mathématiques mais vous avez visiblement une bonne connaissance des théories acceptées par le monde scientifique, en déclarant que vos hypothèses peuvent facilement être intégrables à ces équations « classique » pour les englober dans votre nouvelle théorie.
A partir de là, il serait très simple de jouer le propre jeu du monde scientifique académique, en leur démontrant sous forme mathématique le bien-fondé de votre nouvelle théorie, n’est-il pas ?.

« J’ai suffisamment côtoyé ce monde pour savoir que les idées nouvelles ne peuvent venir que de l’élite issue de ce milieu et sous la stricte réserve que l’ordre économique établi soit respecté. »

Pourrait-on mieux connaitre votre passé scientifique et l’histoire de vos mauvaises expériences en côtoyant ce monde si corrompu ?

Bien à vous,

eti


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MessagePosté: 09 Aoû 2011, 10:43 
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Bonjour Eti,

Dans les années 80, j’ai déposé un brevet sur un moteur qui s’appuie sur l’existence de ces particules de l’espace, en complétant certains travaux de Towsend Brown.

Au départ, l’examinateur a rejeté ce brevet. Je lui ai transmis une démonstration physique et mathématique et le brevet a été accordé.

Je vais essayer de retrouver ce brevet et cette démonstration et je la publierai en tout anonymat sur Internet afin de vous permettre d’en prendre connaissance. Vous déciderez alors si cette démonstration est suffisante pour vous permettre d’ouvrir, comme vous le dites, des brèches dans le monde scientifique sur des bases concrètes.

Mais il faut que nous soyons clair : je ne souhaite nullement être aidé à surmonter ce monde scientifique. Je recherche la sérénité et mes actions ont aujourd’hui pris d’autres chemins. Si vous entamez une action quelconque, vous le ferai seul, sans mon appui, et avec votre seule conviction. Et vous devrez apporter votre part de travail, sans me demander de vous fournir toutes les équations mathématiques qui vous permettraient de convaincre vos confrères.

En divulguant mes idées sur la base d’un brevet, je souhaitais prendre date sur l’idée et certaines de ses applications et éviter que dans l’avenir certains ne se l’approprient.

Répondre à votre demande sur mes déboires avec le monde scientifique serait purement anecdotique et ne permettrait guère de faire avancer la cause de la réalité scientifique.

Vous semblez être attaché à faire avancer cette cause. Je suis de tout cœur avec vous et vous souhaite bon courage.

Bien à vous.

Isaac.


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MessagePosté: 09 Aoû 2011, 16:00 
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Voilà, Eti,

J’ai mis à votre disposition et bien sur à celle de tous les chercheurs mes explications sur le principe Biefeld-Brown à partir de l’existence des micros électrons.

Pour cela j’ai créé une nouvelle rubrique dans ce chapitre et j’ai édité une partie de mon brevet et les explications qui ont permis l’acceptation de celui-ci sur un site ami dont vous avez le lien.

Je ne sais si vous parviendrez à comprendre la démonstration qu’a parfaitement accepté l’examinateur du brevet. Je ne pense pas qu’elle soit simple pour des non physiciens et encore moins pour des mathématiciens.

Comprenez que mes explications dans mes ouvrages ne dépassent pas un premier niveau, mais permettent à une majorité de gens de percevoir une autre réalité.

Mes échanges avec Pierre atteignent un autre niveau qui fournit un peu plus de matière scientifique aux chercheurs en énergie libre de ce site.

Les explications que je donne aujourd’hui sur l’effet Biefed-Brown sont d’un niveau tel qu’il me semble que peu de gens sont aptes à les comprendre. C’est la raison pour laquelle je ne les ai jamais transmises, hors l’examinateur du brevet.

Vous m’en fournissez l’occasion et je vous en remercie. Peut-être serait vous le second à comprendre mes explications et en convaincrez-vous vos confrères, si vous faites vraiment partie de ce milieu, en apportant des bases expérimentales faciles à découvrir à partir des données que je donne.

Vous nous en direz un peu plus sur vous et vos activités, si vous le souhaitez.

N’oubliez pas que je travaille sur cette théorie depuis quarante années et qu’il m’est impossible de vous transmettre mes connaissances en quelques échanges par Internet. Et de toute façon, je ne souhaite pas tout dire et tout transmettre.

Pour l’instant, je vous ai suffisamment donné d’éléments vous permettant de réfléchir et de transmettre, si tel est votre but.

A vous de m’en convaincre !

Bien à vous.

Issac Plotain.


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