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MessagePosté: 16 Mar 2016, 23:02 
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Inscription: 16 Juin 2014, 11:11
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Bonjour à tous
En expérimentation mentale, je pense avoir rendu totalement inopérante, l'influence de la réactance d'induit des alternateurs.
J'utilise un alternateur bis-rotors pour diviser l'influence de la réactance d'induit en deux valeurs égales et opposées.
J'utilise un équilibreur, qui équilibre deux couples égaux quand ils sont opposés et laisse libre deux couples égaux quand ils sont de même sens.
J'utilise un moteur bis-rotor pour entrainer l'ensemble. C'est la partie la plus rigoureuse, car il y a des pièges à éviter.


Présentation complète du principe sur le site MagnetoSynergie

Télécharger le document au format .docx

Bonne lecture


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MessagePosté: 31 Juil 2016, 15:05 
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Inscription: 16 Juin 2014, 11:11
Messages: 40
Bonjour à tous
J’ai compris ou mon raisonnement bloquait.
Le principe est correct mais je l'ai mal assemblé.
Le système d'engrenage reliant les disques de l'alternateur avec les rotors moteur ne pouvaient pas fonctionner comme je l'espérais. J'en ais profité pour faire une synthèse générale et corriger quelques termes incorrectes.
Voici la correction
http://img110.xooimage.com/views/9/0/2/bis-rotors_al-et-mo-50074c4.pdf/


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MessagePosté: 01 Aoû 2016, 21:24 
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Inscription: 06 Avr 2016, 10:09
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piedalu a écrit:
L’avantage est que la f.c.é.m. s’exerce alors sur deux parties mécaniquement libres, les rotors, en rotation dans le même sens. De ce fait elle prend appuis sur ces deux rotors et ne peut que se diviser en deux valeurs égales et opposées, dont l’une des valeurs sera inévitablement additionnelle à un des mouvements de rotation. [/url]


Belle étude.
Par contre, il faudrait vérifier que le principe de base qui est encadré ci-dessus est juste.

J'ai l'impression que le rotor qui tourne 2 fois plus vite va être freiné 2 fois plus que l'autre qui a son couple résistant en sens inverse. Donc au final on risque de retrouver un couple résistant correspondant au différentiel de vitesse entre les 2 rotors.
Sincèrement j'espère me tromper. :roll:


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MessagePosté: 02 Aoû 2016, 21:47 
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Inscription: 16 Juin 2014, 11:11
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Bonjour H.A

Tu as totalement raison, il faudrait vérifier cela.
N'ayant aucun moyen logistique ou financier je me suis basé sur cette réflexion:

Un ressort tendu entre deux disques libres sur leur axe va (théoriquement) répartir cette tension sur les deux disques en deux valeurs égales et opposées.

Un des rotors tourne effectivement deux fois plus vite que l'autre.
Le rotor qui tourne 2 fois plus vite va être freiné 2 fois plus que l'autre qui a son couple résistant en sens inverse. Donc au final on risque de retrouver un couple résistant correspondant au différentiel de vitesse entre les 2 rotors. Si c'est le cas, le rotor qui tourne 2 fois moins vite va être entrainé 2 fois plus vite que l'autre qui a son couple résistant en sens inverse. Car pour freiner il faut s'appuyer sur quelque chose. Hors le seul point d'appuis est l'autre rotor. Donc au final on risque de retrouver les deux valeurs égales qui s'opposent sur le synchronisateur. Je pense que la f.c.é.m. tend a figer les rotors entre eux. Cependant pour le faire sa seul possibilité est d'agir comme un ressort entre les deux rotors qui sont à la fois point d'appuis et point d'action, car ce sont eux qui génèrent la f.c.é.m.

Voila la réflexion qui me fait croire que ce que j'ai écrit est probablement juste. Mais je peux aussi me tromper car Dame nature peut nous sortir un lapin de son chapeau. Si une âme charitable pouvait faire l'expérience nous serions tous fixés.


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MessagePosté: 03 Aoû 2016, 06:43 
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Inscription: 14 Juil 2014, 15:30
Messages: 394
Bonjour.
En effet l'idée est intéressante, mais difficile à dire si cela va fonctionner ou pas.

Car comme tu le soulignes dame nature a plus d'un tour dans son sac, mais j'aime l'idée de base, elle rejoint assez bien l'idée de "compenser" une force a la manière d'un neutre magnétique mais sans l'inconvénient de devoir rester "statique".

De toute façon il est clair pour moi que parvenir à briser la "loi des forces" pourrait être une solution.

Par contre Mr piedalu, je ne crois pas que quelqu'un va essayer votre idée, je vous recommande d'au moins essayer de faire un montage simple, peux être avec un kit jouet du type mécano, pour vous faire une idée des forces en jeu.

S'il y a bien un truc que j'ai compris, c'est que la plupart des chercheurs en énergie libre ne souhaitent pas essayer les nouvelles idées des autres à moins d'avoir vu un prototype à répliquer.

J'imagine qu'a force de voir passer des dispositifs qui ne fonctionnent pas tout le monde est devenu très prudent.

Cordialement.

_________________
==============<"comment combler le vide du silence éternel de ces espaces infinis ?.">==============
Citation d' Aléxandre Astier.


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MessagePosté: 03 Aoû 2016, 09:33 
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Inscription: 06 Avr 2016, 10:09
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Localisation: Charentes Maritimes
Si j'ai bien compris, le rotor le plus rapide joue le rôle de l'inducteur qui génère le champ magnétique tournant et le rotor le moins rapide c'est en fait l'induit qui transforme ce champ en énergie électrique. Pour que ça fonctionne en alternateur, il faut impérativement que l'inducteur tourne plus vite.
Si l'induit était en roue libre (pas entraîné par une source externe) en fait, c'est l'inducteur qui l’entraînerait à la même vitesse et il n'y aurait pas de puissance électrique fournie car pas de courant induit ou très peu. On aurait à faire à un genre de moteur synchrone ou plutôt un couplage magnétique sur lequel on pourrait même tirer de la puissance mécanique sur l' axe de l'induit. Dans ce cas, le couple résistant vu par l'inducteur correspondrait à peu près à la charge mécanique appliquée sur l'axe de « l'induit » (au rendement près)
Revenons à votre projet...
Maintenant si on entraîne volontairement l'induit à mi- vitesse par rapport à l'inducteur, en fait on aura à la fois un couplage magnétique moteur et un alternateur. En effet, la différence des vitesses permet de générer un courant dans l'induit et ce courant consommé par une charge crée un couple résistant correspondant à la charge. C'est la fonction alternateur. Par contre il ne faut pas oublier que l'inducteur (qui subit par couplage magnétique ce couple résistant) aura tendance également à entraîner par couplage magnétique l'induit comme évoqué un peu plus haut.
Au final, la source mécanique qui entraîne ces 2 rotors fournira surtout de la puissance pour faire tourner l'inducteur. Quant à l'induit, c'est principalement l'inducteur lui-même qui le fera tourner par couplage magnétique . Par contre le couple résistant correspondant à la charge électrique de l'induit sera répercuté en amont sur l'inducteur par couplage magnétique et donc sur la source de puissance mécanique (en négligeant les différentes pertes).
Si mon raisonnement est juste, alors la source mécanique qui entraîne l'ensemble subira malheureusement un couple résistant au moins égal à celui de la charge électrique.

Difficile à expliquer clairement et on peu d'ailleurs bâtir plusieurs théories, mais seul l’essai réel permet de valider l'une d'entre elles.

Comme alternateur bon marché, une « dynamo » de vélo bricolée pourrait faire l'affaire. Après il faut récupérer de la pignonnerie sur par exemple une voiture modèle réduit. Quant à la charge électrique une lampe de 6 V de phare avant de vélo et soudée directement sur l'induit ira très bien.
On peu entraîner directement l'ensemble avec une manivelle. Si on a l'impression que ça ne force pas plus lampe allumée ou lampe éteinte (débranchée) c'est que ça marche en accord avec votre théorie !!!


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MessagePosté: 03 Aoû 2016, 10:05 
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Inscription: 06 Avr 2016, 10:09
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Localisation: Charentes Maritimes
On peu faire très simple dans un premier temps. Pas de pignon et pas de différentiel !!! On entraine la molette de la dynamo avec une perceuse à manivelle (pour que ça tourne assez vite).
1) Le corps de la dynamo est libre et pas freiné --> la lampe ne s'allumera pas (cas du couplage magnétique)
2) On freine plus ou moins le corps de la dynamo avec un gant --> la lampe s'allumera plus ou moins (elle s'allumera pleinement quand le corps de la dynamo sera carrément immobile)
3) on essaye de freiner le corps de la dynamo juste ce qu'il faut pour que celui ci tourne environ 2 fois moins vite que l'axe de la molette et on essaye d'apprécier le couple résistant (lampe en service et lampe hors service)


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MessagePosté: 04 Aoû 2016, 22:26 
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Inscription: 16 Juin 2014, 11:11
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Bonjour à tous
Tu as raison katagena, je vais me résigner à expérimenter. Je pensais réduire le délai par l’intermédiaire du forum. Car cela va prendre du temps, expérimenter sans moyen c’est s’exposer à beaucoup d’échecs et en se moment j’ai d’autres obligations pour plusieurs années. Mais bon si c’est la seule voie.

H.A, dans le principe je ne croix pas que ce soit important que l’inducteur ou l’induit soit celui qui tourne le plus vite.

Tu as écrit « Si l'induit était en roue libre (pas entraîné par une source externe) en fait, c'est l'inducteur qui l’entraînerait à la même vitesse et il n'y aurait pas de puissance électrique fournie car pas de courant induit ou très peu. »
Je le pense aussi et le « très peu » serait une valeur du au glissement asynchrone et aux différentes pertes (mécanique, inertielle …). On ne pourrait pas tirer de puissance mécanique, car la réactance est quasiment nul à ce stade. La moindre opposition supérieure aux pertes sur la roue libre empêcherait le synchronisme. Même en fonctionnement alternateur, la moindre augmentation de la réactance d’induit figerait la roue libre (induit ou inducteur) et le courant induit serait toujours de l’ordre du « très peu ».
Pour revenir au projet :
Je pense avoir compris ton explication tu pense as :
Une source de puissance mécanique qui entraîne l’inducteur et une source de puissance mécanique qui entraîne l’induit, dans ce cas ton raisonnement est juste, « alors la source mécanique qui entraîne l'ensemble subira malheureusement un couple résistant au moins égal à celui de la charge électrique. »

Dans l’assemblage que je propose il y a :

D’un coté deux sources de puissance mécanique qui s’applique sur le synchronisateur.
L’une est en liaison directe avec l’induit ou l’inducteur qui tourne le moins vite. Donc qui devrais bénéficier d’une aide de la demi-valeur de la f.c.é.m. (Sous toute réserve)
L’autre est en liaison directe avec l’induit ou l’inducteur qui tourne le plus vite. Donc qui devrais recevoir par l’intermédiaire du diviseur, l’opposition de la moitie de la demie-valeur de la f.c.é.m. (sous toute réserve)
Laissons de coté pour le moment ce qui est (sous toute réserve) et considérons que l’une ou l’autre des sources mécanique reçoit l’opposition totale de la fcem.

D’un autre coté nous avons deux disques (l’induit et l’inducteur) qui vont par couplage magnétique tenter de tourner à la même vitesse, de se figer l’un par rapport à l’autre comme le ferait un ressort tendu entre les disques.
Si le couplage magnétique se divise en deux valeurs égales et opposées nous sommes dans mon raisonnement.
Si le couplage magnétique se concentre en totalité sur un des deux disques, nous avons deux cas de figure :
Soit le disque gris s’oppose à la rotation et pour ce faire il va s’appuyer sur le disque bleu qui transmet en sens inverse par le diviseur cette opposition plus faible et le système freine.
Dans ce cas on supprime le diviseur et l’opposition est équilibrer par son point d’appuis.
Soit le disque bleu s’oppose à la rotation et pour ce faire il va s’appuyer sur le disque gris qui transmet en sens inverse par le synchronisateur cette opposition plus forte et le système va accélérer.
Dans les deux cas je pense alors que la place de l’inducteur par rapport au synchronisateur ou au diviseur aurait son importance. Autrement écrit l’inducteur en disque bleu ou gris aurait son importance.

Dans ton explication avec la quelle je suis d’accord, si tu fais intervenir, les points d’appuis du couple magnétique de la f.c.é.m., le diviseur et le synchronisateur, le résultat serait différent. Mais je peux me tromper.
Merci pour tes conseilles en réalisation pratique.


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MessagePosté: 05 Aoû 2016, 11:55 
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Inscription: 06 Avr 2016, 10:09
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Localisation: Charentes Maritimes
Tout à fait d'accord avec toi sur le fait que peu importe que l'inducteur tourne 2 fois plus vite ou 2 fois moins vite que l'induit. Ce qui compte c'est qu'il y ait un différentiel de vitesse.
Pour le reste seule l'appli pratique pourra valider ou non ta théorie.

Pour la pratique
: la "dynamo de vélo" est en fait un alternateur bon marché par contre la forme de la dynamo ne facilite pas forcément la mise en application.

Théoriquement si ton principe est juste, il me semble qu'il devrait aussi pouvoir s'appliquer aux génératrices à courant continu (CC) ?
Si c'est bien le cas, alors les moteurs électriques classiques (à balais) sont des génératrices potentielles (c'est réversible). L'avantage par rapport à la dynamo de vélo, c'est qui y a beaucoup plus de choix quant à la forme (plus appropriée) et aux caractéristiques.

Bien sûr il faudra adapter la charge (lampe) en fonction de la puissance nominale que sera capable de délivrer le moteur utilisé en mode génératrice CC.

Ensuite, l'appréciation de la force fournie à la manivelle d'entrainement est subjective (surtout si la différence n'est pas nette). L'déal serait d'avoir un petit moteur d'entrainement asynchrone qui tournera à peu près à la même vitesse (au glissement près) que ça soit en charge ou à vide sous condition qu'il soit suffisamment puissant. Ensuite, il suffira de mesurer le courant absorbé pour savoir s'il force plus en charge qu' à vide et pouvoir avoir une idée du rendement de ton système. (Par contre le moteur asynchrone ne doit pas être trop puissance vis à vis de la charge sinon tu auras du mal à apprécier la différence de couple résistant à vide ou en charge)
Donc faut bien choisir ce moteur asynchrone (moteur de ventilateur pas ex) vis à vis de la génératrice à courant CC et de la lampe de charge)


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MessagePosté: 05 Aoû 2016, 21:41 
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Bonjour H.A
Intéressantes tes idées pour la pratique.
Je vais étudier les possibilités, petits moteurs de tourne disque ou disques dur ou ... Pour le générateur c'est un peut plus difficile d'avoir l'induit et l'inducteur qui tournent dans le même sens à des vitesses différentes. Mais c'est peut être possible de le fabriquer avec des disques durs. Pour les engrenages il y a beaucoup de pignons dans les imprimantes, peut être que ... L'essentiel est de pouvoir constater la division de la réactance en deux valeurs égales et opposées.
Je vais cogiter tout cela, ça va me demander des mois voir plusieurs années. C'est le temps qui va me manquer, car j'ai beaucoup d'occupations et je suis âgé. Mais bon, si je suis interrompu il reste quand même mon document pour celui qui voudrait reprendre l'affaire.
Je vais être sans internet pendant un mois, mais ce n'est pas des vacances.
A +


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